Les techniques

 

 

Mes techniques de prédilection ...

 

La pointe sèche

La pointe d'acier effilée égratigne le métal.

Les barbes arrachées se déposent de chaque côté du trait et retiennent au tirage une partie de l'encre, donnant au dessin son modelé caractéristique.

 

 

 

Le burin

Sur le métal nu, l'outil en acier creuse en sillon le dessin.

Le déplacement du burin soulève un copeau de métal, et au tirage le trait est net et franc.

 

 

 

La manière noire

A l'aide d'un berceau - outil demi circulaire garni de dents -, on graine la planche afin d'obtenir un noir profond et velouté.

L'exécution du dessin au moyen du grattoir et du brunissoir écrase ce grain et donne une gamme de tons intermédiaires du blanc au gris.

 

 

 

L'eau forte

La planche est recouverte sur les deux faces d'un vernis protecteur.

Le dessin exécuté à travers le vernis met le métal à nu.

Le motif va être mordu aux endroits non protégés du métal dans un bain d'acide.

La profondeur de la morsure est obtenue par des attaques successives permettant une exécution pleine de nuances.

 

 

 

L'aquatinte

On pulvérise une résine colophane en grains sur certaines parties de la planche que l'on chauffe afin de faciliter l'adhérence au métal.

A la morsure, l'acide attaque les parties nues.

L'aquatinte permet de créer des zones de valeurs différentes dans une gamme de gris et de noirs.

 

 

Le collographe

Il constitue un ensemble de points, lignes, formes et textures, créées en relief sur une laque de métal, carton à l'aide de résine, colle, carborundum, etc... et qui retiennent l'encre de manière sélective lors de l'encrage à froid.

 

 

 

Le monotype

Il consiste à tracer à l'encre directement sur la planche de métal nue ou grainée un dessin.

L'encre s'imprime à l'endroit sur le papier, en combinant les qualités de spontanéité de la peinture à celles de l'estampe, tout en étant une oeuvre unique.
 

 

 

La gravure en couleur

Jusqu'au XVIIIè siècle, l'art de la gravure s'est décliné exclusivement dans l'éventail de nuances monochromes noir, ocre, sépia, etc...

Plus tard, les estampes en couleur ont été éditées en appliquant successivement sur le papier autant de plaques gravées que de couleurs choisies.

S. W. HAYTER a mis au point une méthode d'impression couleur, un procédé original permettant de réaliser une estampe en couleur, à partir d'une plaque gravée encrée, pressée une seule fois sous la presse.

La plaque de métal travaillé présente des reliefs marqués, les couleurs y sont posées successivement.
Pour prévenir la mixtion des couleurs, il faut que celles-ci soient de densités diverses, pour cela chacune doit être préparée avec rigueur et déposée avec des rouleaux de différentes duretés sur la même matrice avant le pressage unique sous la presse.
 

 

 

Les nouvelles technologies

Les artistes contemporains accueillent l’arrivée de ces nouvelles technologies en continuité avec les anciens modes de production dont ils cherchent ainsi à garantir la survivance.

 L’introduction de trois nouvelles pratiques artistiques dans la discipline de l’estampe sont la copigraphie, l’offset d’art et l’estampe numérique.

 Les procédés techniques tels que le report photographique, le clichage, la gravure photochimique, la photocopie et le travail à l’aide de l’ordinateur répondent de façon différente mais analogue, aux critères spécifiques de l’estampe.

Les nouvelles technologies en estampe permettent la production de multiples qui sont évidemment assujetties aux mêmes critères d’originalité et de permanence que les techniques traditionnelles.

 

 


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Pointes sèches

 

 

 


Les burins

 

 

 


Le berceau